Selon moi, la première raison tient au fait que les adhérents ont parfaitement compris que la Fédération demandait une ouverture du lien pour favoriser les banques, alors que la Caisse voulait cette ouverture pour s’en protéger et préserver l’indépendance des professionnels. Mais comme le projet était construit sur le principe de la réciprocité, les électeurs ont été contraints d’accepter la proposition de la Fédération pour assurer leur propre avenir. Ils s’y sont donc résignés mais non sans adresser un message on ne peut plus clair à la Fédération !
Le déroulement de l’Assemblée et des tables rondes a également eu, à mon sens, un effet non négligeable sur les votes. Ce qui est en cause, ce n’est pas la qualité de l’accueil de la Fédération (nous connaissons sa générosité, notamment envers ses administrateurs qui, pour leur dévouement sans faille, perçoivent une indemnité mensuelle de 3000€), mais du point de vue des échanges, autant dire que nous avons eu droit à un simulacre de débat. Face à la pluralité des intervenants et des positions au sein de la Caisse, Pallincourt a une nouvelle fois (par manque de confiance ou de considération pour ses administrateurs) occupé le devant de la scène sans partage.
Enfin, le fait que Priser (l’un des deux nouveaux administrateurs de la Caisse) ai préféré développer son CV plutôt que présenter ses motivations et ambitions pour la Caisse à montré à ceux qui en doutait encore qu’il a pour mission d’être les yeux et les oreilles de Pallincourt dans les murs de la Caisse.
Toute la question est maintenant de savoir si la Fédération entendra l’avertissement qui lui a été adressé, d’autant qu’avec le départ d’Anne Chenu et Cyril Sabatier, ses rangs continue de se clairsemer. Si d'aventure, vous souhaitiez expliquer aux professionnels comment vous comptez leur rendre les services pour lesquels ils cotisent, sachez M. Pallincourt que les pages de mon blog vous sont ouvertes !

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