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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /Juin /2008 16:51
Les 29 et 30 mai derniers les électeurs de la Fédération et de la Caisse ont voté l’ouverture du lien avec une majorité respective de 78 et 91%. Les professionnels indépendants ont donc de quoi se réjouir, mais une question se pose : comment expliquer un tel écart de voix entre deux assemblées qui se déroulent en moins de 24 heures ?

Selon moi, la première raison tient au fait que les adhérents ont parfaitement compris que la Fédération demandait une ouverture du lien pour favoriser les banques, alors que la Caisse voulait cette ouverture pour s’en protéger et préserver l’indépendance des professionnels. Mais comme le projet était construit sur le principe de la réciprocité, les électeurs ont été contraints d’accepter la proposition de la Fédération pour assurer leur propre avenir. Ils s’y sont donc résignés mais non sans adresser un message on ne peut plus clair à la Fédération !

Le déroulement de l’Assemblée et des tables rondes a également eu, à mon sens, un effet non négligeable sur les votes. Ce qui est en cause, ce n’est pas la qualité de l’accueil de la Fédération (nous connaissons sa générosité, notamment envers ses administrateurs qui, pour leur dévouement sans faille, perçoivent une indemnité mensuelle de 3000€), mais du point de vue des échanges, autant dire que nous avons eu droit à un simulacre de débat. Face à la pluralité des intervenants et des positions au sein de la Caisse, Pallincourt a une nouvelle fois (par manque de confiance ou de considération pour ses administrateurs) occupé le devant de la scène sans partage.

Enfin, le fait que Priser (l’un des deux nouveaux administrateurs de la Caisse) ai préféré développer son CV plutôt que présenter ses motivations et ambitions pour la Caisse à montré à ceux qui en doutait encore qu’il a pour mission d’être les yeux et les oreilles de Pallincourt dans les murs de la Caisse.

Toute la question est maintenant de savoir si la Fédération entendra l’avertissement qui lui a été adressé, d’autant qu’avec le départ d’Anne Chenu et Cyril Sabatier, ses rangs continue de se clairsemer. Si d'aventure, vous souhaitiez expliquer aux professionnels comment vous comptez leur rendre les services pour lesquels ils cotisent, sachez M. Pallincourt que les pages de mon blog vous sont ouvertes !
Par Michel
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Mardi 27 mai 2008 2 27 /05 /Mai /2008 10:11
Les 29 et 30 mai prochains, tous les adhérents et sociétaires de la FNAIM seront appelés à se prononcer quant à une modification des statuts de la Fédération.

Le sujet n’est pas nouveau. René Pallincourt avait déjà ouvert cette porte en permettant à la société Foncia de rester membre de la Fédération alors qu’elle n’etait plus garantie par la Caisse. D’abord dérogatoire, René Pallincourt a souhaité faire de cette règle la nouvelle norme en présentant, avec la Caisse, un « projet commun » lors du dernier Conseil fédéral.

Quel était la raison d’une telle évolution ? Permettre à la Fédération de maintenir son leadership en l’autorisant à conserver dans ses rangs les professionnels réunis sous la bannière de groupes et de banques qui feraient le choix d’un autre garant. L’ambition est donc louable, même vitale. Les assauts répétés du gouvernement contre notre profession et nos bailleurs ont d’ailleurs démontré l’importance de fédérer la profession pour faire contre poids à ses propositions démagogiques qui ne serviront pas le pouvoir d’achat des français.

Néanmoins, le projet de Pallincourt n’avait de commun que le nom et faisait la part trop belle à la Fédération et à ses amis banquiers dont la volonté de prendre le contrôle du marché passe immanquablement par une main mise sur la garantie et la RCP.

Mais Pierre-Georges Isaac, a su, comme il l’avait annoncé lors de sa prise de fonction, donner à ce projet une envergure et un équilibre qui « offre des pistes de croissance autonomes et réciproques ». Face à un Pallincourt autoritaire, Isaac a su défendre une vision raisonnable qui assure l'avenir des indépendants, tout en préservant l'équilibre de notre famille.

Pour ma part, je voterai donc sans réserve les modifications de nos statuts lors de la prochaine Assemblée. Désormais assurés de ne pas voir notre Caisse passer aux mains d’une banque, il nous faut à présent œuvrer pour conduire nos confrères et consœurs à rejoindre notre famille et agir tous ensemble pour rendre à nos métiers ses lettres de noblesse.
Par Michel
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Jeudi 24 avril 2008 4 24 /04 /Avr /2008 17:03

En décembre dernier, suite à la publication des chiffres mensuels sur l’évolution des prix, Les Echos publiait un article sous le titre : « Immobilier : nouveau rebond des prix en novembre »

D’un point de vue de son rôle de représentation, il faut reconnaître, qu’en imposant un indice des prix de l’immobilier, la Fédération a su faire connaître notre marque auprès du grand public par la couverture médiatique qui lui est accordée. Mais quelqu’un s’est-il un jour posée la question de savoir quel était aujourd’hui l’impact coûts / bénéfices de cet outil ?

Car, sauf à refuser de le voir, il suffit d’un ordinateur et d’une connexion internet pour tomber rapidement sur le genre de réactions négatives que provoque notre baromètre auprès de l’opinion. Voir par exemple l’avis des nombreux internautes qui s’intéressent au blog-immobier.com sur les chiffres de ce début d’année.

Mais en faisant quelques recherches, on trouve d’autres prises de position qui vous donne, non pas un cube, mais un sourire jaune… En effet, en commentaire de l’article du journal Les Echos, j’ai pu découvrir qu’un agent immobilier de la CNAB conseillait « fortement (aux) acquéreurs de ne pas surpayer leurs acquisitions sous peine de perdre énormément d'argent dans les 3 années qui viennent ».

Cela aurait pu être perçu comme l’avis d’un confrère, fondé sur son vécu, et ne pas prêter à plus d’intérêt. Mais ce confrère juge utile d’ajouter que la CNAB est un «  autre organisme professionnel plus indépendant que la FNAIM » et que « les statistiques utilisées par la FNAIM sont manipulées ».

« Mais comment ose-t-il ? C’est faux ! » diraient bon nombre d’adhérents de la FNAIM. Et bien pour ma part je dirai peu importe ! Car ce qui apparaît avec évidence c’est que l’opinion adhère à ses affirmations et n’ont pas fois en l’objectivité de la FNAIM comme le confirme les lecteurs des Echos qui déclarent :

« Sincèrement, qui croit encore en les montages (des) adhérents de la FNAIM? »

« J’attends davantage d'un journal comme les Echos que de reprendre sans analyse ni critique des chiffres tels que ceux de la FNAIM »

« Pourquoi la Fnaim, d'habitude si prompte à publier ses chiffres, a t'elle attendu cette fois le 20 du mois ? A t'il fallu deux semaines supplémentaires à ses statisticiens pour lisser les courbes et expurger les données brutes afin d'obtenir un résultat satisfaisant? ou bien éclusent ils plus simplement leur stock de RTT ? »

De telles prises de position n’ont rien d’anecdotique et reflètent parfaitement la crise de confiance qui nous touche. Chaque publication de ces chiffres est un nouveau chiffon rouge que la Fédération agite devant les yeux de consommateurs en plein dénis. L’objectivité a cela en commun avec la déontologie : elle ne s’affirme pas, elle se prouve !

Par Michel
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Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 12:01

Récemment un adhérent m’a alerté su le fait que la fédération aurait consentie d’importantes ristournes à Foncia suite à l’appel de cotisations pour le financement de la formation. Après quelques recherches, cette information révèle à mon sens deux faits importants.

Le premier c’est que les grands groupes que René Pallincourt souhaite absolument garder au sein de la fédération, (malgré leur volonté manifeste de mettre la main sur la Caisse et tout le secteur de l’immobilier), commencent à faire preuve d’une autorité grandissante et méprisante à l’égard du reste des adhérents.

Informé par un directeur de filiale de Foncia notre confrère a pu apprendre que tous les membres du groupe en question on reçu instruction de ne pas répondre à l’appel à cotisation et de l’adresser au siège du groupe qui s’est donc chargé de renégocier le montant des cotisations pour l’ensemble des filiales. Pourquoi ce groupe se priverait-il d’obtenir des avantages quand on sait qu’il a le Président de la fédération dans la poche.

En toute naïveté je me suis demandé quel rôle avait pu jouer la commission des finances de la FNAIM qui à mon sens n’aurait pas du laisser passer une telle exception, à la fois injustifiée et pénalisante pour les finances de la fédération. Cela me conduit à ma deuxième réflexion.

La FNAIM est aujourd’hui devenue une forteresse, dont les orientations et décisions sont sciemment cachées et rendues inaccessibles. Au-delà du fait que cette attitude tourne en ridicule les valeurs de transparence et de déontologie que la Fédération prétend défendre au dehors, elle montre l’ampleur du système clientéliste mis en place par René Pallincourt pour verrouiller et contrôler l’intégralité du système.

Ainsi en menant mes recherches j’ai pu apprendre (par un contact au sein de la fédération), que les ristournes consenties pour la formation ont également eu lieu pour les cotisations à la fédération au profit de Foncia et d’autres réseaux. A cette occasion j’ai aussi eu confirmation que l’échange de bons et loyaux services est tout toujours de vigueur au sein de la fédération.

En effet, depuis décembre dernier, Jean-Luc Chauvin est devenu membre de la dite commission des finances. Il ne s’agit pas ici de porter atteinte à la réputation de ce confrère dont la légitimité à occuper ce poste est entière, mais ce n’est un secret pour personne que René Pallincourt bénéficie dans sa société (Otim à Marseille) d’un titre de directeur, bien plus honorifique que réel. Cette carte de visite qui permet à René Pallincourt de se présenter aux suffrages de la profession a déjà fait couler beaucoup d’encre et alimente les réflexions de bons nombres de confrères sur les arrangements en matière de carte professionnelle. Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt !

La commission des finances est le cœur du système Pallincourt. L’arrière-cour où se joue la stratégie de bancarisation de notre secteur. Il est donc évident que René Pallincourt apporte un soin particulier à s’en assurer le contrôle. Mais ses plans commencent à déranger, même en interne, et l’idée que René Pallincourt prépare sa succession n’est pas au goût de tout le monde. Des informations transpirent et la vérité finira par éclater au grand jour !

Par Michel
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Mardi 25 mars 2008 2 25 /03 /Mars /2008 17:21

Au regard du nombre de mails que certains confrères m’ont adressé en réaction à mon dernier billet et à la diffusion d’un nouveau courrier du « Comité de campagne » de la Chambre des Pyrénées-Orientales, il est certain que la profession a (enfin) pris la mesure de la gravité de la situation. Mais attention aux conclusions hâtives !

Pour revenir aux discussions du Conseil fédéral, sur le lien entre la Fédération et la Caisse, je peux vous confirmer, chers confrères, que la démarche machiavélique employée par René Pallincourt relève une fois encore d’une grande habileté. Je retiendrai, pour preuve, deux éléments de sa présentation qui m’ont été rapportés.

Tout d’abord, René Pallincourt propose que le mode de scrutin de la Caisse soit calqué sur celui de la fédération, à savoir : un homme = une voix. Sous l’aspect d’une proposition tout à fait démocratique, cette initiative vise en réalité à réduire les droits de vote des plus anciens et influents membres de la Caisse qui refuseraient d’adhérer à la bancarisation de notre secteur, et qui souhaitent au contraire que la Caisse se développe pour faire face à la montée en puissance des garanties bancaires. Car il faut bien se l’avouer, bon nombre d’entre nous sont devenus membre de la FNAIM (ou le restent) pour cette garantie.

Ensuite, jouant de la démagogie, René Pallincourt suggère que les profits dégagés par la Caisse soient redistribués aux sociétaires. La belle affaire ! Les indépendants recevront quelques dizaines d’euros, pendant que les banques toucheront le pactole, laissant la Caisse privée de ses moyens de développement.

A chacun son métier ! Nous exerçons le notre avec professionnalisme et souvent avec passion. Nous n’avons pas à rougir, et avons encore moins de leçons à recevoir des banques françaises. Alors qu’elles juraient leurs grands dieux de ne pas être impliquées dans la crise des subprimes Challenge vient de révéler que les banques françaises sont les plus touchées. Et comme cela ne suffit pas, la Caisse d’Epargne et la Banque Populaire viennent de faire l’objet d’une perquisition de la DGCCRF qui les soupçonne d’entente sur des taux de crédit immobilier.

A la lumière de ces révélations, qui peut encore douter de leur détermination à user de tous les moyens pour mettre la main sur notre secteur, oh combien déterminant pour leur avenir. Mais nous avons les moyens de les en dissuader si nous nous unissons. Certains l’ont déjà compris et proposent des pistes qui me semblent des plus efficaces :

- Donnons la possibilité à la CGAIM de remplacer les banques qui la quittent par des professionnels attachés à leur métier, même s’ils ne sont pas adhérents de la FNAIM

- Fermons, comme le préconise le comité de campagne des PO, les comptes professionnels que nous avons à la Banque Populaire et à la Caisse d’Epargne.

- Et cessons, dès aujourd’hui, d’apporter le moindre dossier de crédit à ces banques qui ne nous considèrent que comme des pions que l’on manipule.

Vous avez vous aussi des idées ou des suggestions pour contrer cette offensive des banques ? N’hésitez pas à faire usage de la section commentaire !

Par Michel
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Mercredi 19 mars 2008 3 19 /03 /Mars /2008 14:30

Le 27 février dernier, je révélai que M. Pallincourt avait vendu son affaire à Foncia. Lors du conseil fédéral du 14 mars, il s'est contenté de balayer, d'un revers de main, la preuve que j'avais fourni par l'intermédiaire d'une pirouette à laquelle nous sommes maintenant habitué. Selon ses termes, il aurait vendu à des confrères, qui auraient vendu à leur tour à Foncia.

Quelle belle histoire ! Il aurait pu clore définitivement ce débat en indiquant le nom des confrères qui lui auraient racheté son affaire ou mieux, produire l'acte de vente de ses parts sociales. Mais pourquoi faire ? M. Pallincourt tient sa cour d'une main de maître et sait qu'aucun de nos représentants de chambre n'aura le courage de s'opposer frontalement à lui.

Sauf peut-être quelques uns et notamment M. Issac, son alter égo à la Caisse, en qui j'avais fondé quelques espoirs. Selon les premiers échos que j'ai eu de cette réunion, M. Isaac se serait opposé à la plupart des propositions formulées par M. Pallincourt dans le cadre du débat sur l'évolution du lien entre la fédération et la Caisse. Mais là ou l'histoire devient drôle c'est que René Pallincourt avait présenté ces réflexions comme le fruit d'un travail commun, élaboré en collaboration avec la Caisse. Les autres participants eux ont écoutés dans un silence appliqué…

D'autres éléments de ce conseil mériteraient d'être commentés, tant ils démontrent une nouvelle fois les intentions réelles de M. Pallincourt. J'y reviendrai lorsque j'aurai plus d'éléments en ma possession. Mais pour l'heure je préfère me concentrer sur mes recherches, qui sont sur le point de me permettre de vous fournir la preuve irréfutable de la vente EN DIRECT de l'affaire de M. Pallincourt à Foncia. Une fois fait, nos représentants devront bien prendre leurs responsabilités ou à défaut reconnaître leur complicité dans la tentative de bancarisation qui est à l'œuvre.

Par Michel
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