Conseil fédéral de la FNAIM : le Roi a parlé !

Publié le par Michel

Le 27 février dernier, je révélai que M. Pallincourt avait vendu son affaire à Foncia. Lors du conseil fédéral du 14 mars, il s'est contenté de balayer, d'un revers de main, la preuve que j'avais fourni par l'intermédiaire d'une pirouette à laquelle nous sommes maintenant habitué. Selon ses termes, il aurait vendu à des confrères, qui auraient vendu à leur tour à Foncia.

Quelle belle histoire ! Il aurait pu clore définitivement ce débat en indiquant le nom des confrères qui lui auraient racheté son affaire ou mieux, produire l'acte de vente de ses parts sociales. Mais pourquoi faire ? M. Pallincourt tient sa cour d'une main de maître et sait qu'aucun de nos représentants de chambre n'aura le courage de s'opposer frontalement à lui.

Sauf peut-être quelques uns et notamment M. Issac, son alter égo à la Caisse, en qui j'avais fondé quelques espoirs. Selon les premiers échos que j'ai eu de cette réunion, M. Isaac se serait opposé à la plupart des propositions formulées par M. Pallincourt dans le cadre du débat sur l'évolution du lien entre la fédération et la Caisse. Mais là ou l'histoire devient drôle c'est que René Pallincourt avait présenté ces réflexions comme le fruit d'un travail commun, élaboré en collaboration avec la Caisse. Les autres participants eux ont écoutés dans un silence appliqué…

D'autres éléments de ce conseil mériteraient d'être commentés, tant ils démontrent une nouvelle fois les intentions réelles de M. Pallincourt. J'y reviendrai lorsque j'aurai plus d'éléments en ma possession. Mais pour l'heure je préfère me concentrer sur mes recherches, qui sont sur le point de me permettre de vous fournir la preuve irréfutable de la vente EN DIRECT de l'affaire de M. Pallincourt à Foncia. Une fois fait, nos représentants devront bien prendre leurs responsabilités ou à défaut reconnaître leur complicité dans la tentative de bancarisation qui est à l'œuvre.

Commenter cet article