Paie et tais-toi…

Publié le par Michel

Dans mon billet précédant je m’étonnais de la position de la FNAIM par rapports aux attaques en règles que venait de subir la profession. De nouvelles informations me font penser qu’il ne s’agit pas d’une maladresse ou d’un manque de compétence en matière de communication. En effet, nous autres les indépendants, nous ne sommes plus les bienvenus au sein de la FNAIM.

D’après les bruits qui circulent, René Pallincourt semble avoir de nouvelles ambitions pour la fédération et aurait déclaré qu’il ne voulait pas d’une « fédération de pauvres ». En d’autre terme, il est favorable à un mouvement de concentration sur le secteur. Hormis le fait que cette stratégie va complètement à l’encontre d’une amélioration de l’image de notre profession (voir les brillants résultats des réseaux nationaux dans le dossier de Que Choisir), cette déclaration pleine de suffisance a choqué pas mal de monde. D’après un confrère du Rhône, Chavot se serait même fendu d’un courrier dans lequel il commente les déclarations de Pallincourt en disant que les petits avaient toujours leur place et leur mot à dire dans la fédération.

Les choses ont donc bien changé à la FNAIM ! La fédération a toujours eu des gros et des petits et avant cela ne gênait personne. Je me souviens de l’époque où Lemiale dirigeait la fédé. C’était autre chose. Lui au moins, c’était un type de la profession, pas un ancien promoteur comme Pallincourt qui découvre notre monde à sa manière et qui ne sait pas en parler aux autres. Je ne suis pas le seul à penser cela. On croule sous les critiques de toute part et Pallincourt nous la joue sur l’air tout va très bien, madame la Marquise ! D’ailleurs lors d’une réunion en Isère, certains confrères n’y sont pas allés de main morte pour commenter sa manière de nous défendre. Morceau choisi : « les réponses de la FNAIM aux critiques adressées aux professionnels du métier sont inaudibles à l’extérieur, en particulier chez les journalistes. En plus, elles sont mal rédigées et ressemblent à de la langue de bois. Personne n’est dupe ».

Bref, si on compare la communication de la fédé à l’époque de Lemiale qui avait la foi dans notre boulot et celle de la FNAIM aujourd’hui, on voit la différence…

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